Europe selon les francais

L’intégration européenne souffre ! agissez !

La vraie coopération européenne ne pourra pas exister sans un équilibre. Dans mon article précèdent j’ai abordé cette problématique.

Dans cet article je souhaite enchainer avec la preuve d’une thèse suivante : la Pologne d’aujourd’hui n’est reconnue à sa juste valeur politique en Europe, et ceci se voit parfaitement en France. Cette situation génère une impossibilité d’aboutir avec le succès le processus de l’intégration européenne.

Cette thèse est évidement étendue aux autres États de l’Europe de l’est, mais l’article traitera le contexte polonais avant tout.

Je vais adresser les raisons de cet état de lieu qui sont propres à la relation entre la Pologne et la France et je vais essayer de donner des recommandations afin que cet état de lieu évolue vers la valorisation juste de l’État polonais.

Vision française de l’Europe de l’est

Tout d’abord, je simplifie d’une manière sans doute outrancière la vision d’Europe par la France et les Français statistiques : en bleu c’est « le monde civilisé », en rouge c’est la Russie, en noir c’est la terre inconnue à la plupart des Français, à leurs yeux, ce sont des pays sans personnalités propres – ce sont des pays, qui dans l’esprit d’un Français appartiennent à un ou l’autre « grand frère ».

En effet, de mon expérience, la majorité écrasante des Français avec qui j’ai eu à faire connait bien la situation et contexte des pays voisins de la France et globalement ceux qui constituent l’Europe de l’ouest, voire de la République Tchèque (mention régulier de « l’immolation de Jan Palach » en 1969, Kundera, Warchol, d’une excursion en Wizzair pour le « weekend biere » à Prague etc.). Du coup, dans leur esprit la frontière du monde civilisé s’arrête sur la ligne de Berlin, Prague, Vienne : tout ce qui est plus à l’est est soit une zone « sacrifiable » au nom d’intérêt national (espace noire), soit une « zone barbare », décrite avec une dérision et la peur mélangé avec l’admiration pour cette « force » brute dans le pays en rouge. Dans ces conditions comment imaginer une coopération européenne honnête et dépourvue de l’hypocrisie ?

Europe selon les francais

Ci-dessous je détaille un peu les propos, que j’ai pu entendre en France :

  • En bleu foncé: des pays, pour lesquels la France et la majorité des Français ont le respect et ressenti du solidarité en Europe (la réaction de la France serait relativement ferme en cas des problèmes).
  • En bleu clair: les pays considérés européens, mais « sacrifiables » (i.e. s’il arrive quelque chose à ces pays, c’est leur problème).
  • En jaune: les pays qui sont considérés comme la zone d’influence de la Russie, ce qui est un des arguments premiers à acceptation du relativisme morale vis-à-vis de ces pays (non respect de Protocole de Budapest par exemple, refus de vendre des armes à l’Ukraine, qui est en train de se défendre sur son territoire, refus de reconnaitre la présence illégale de l’armée russe sur le territoire d’Ukraine)
  • En rouge, la Russie, considéré jusqu’à maintenant comme l’élément de l’équilibre européen, alors que celle ci est tout contraire de ceci, en déstabilisant des pays voisins, et les pays européens (cas confirmés de financement par la Russie des parties extrême droite et gauche et leur soutien matériel, logistique, etc.)

Europe en vision francaise grande publique

 

Que signifie le contexte actuel pour la Pologne ?

Cette thèse se confirme parfaitement dans le comportement politique de la France envers la Pologne :

– la politique commune d’énergie n’est pas suivi ni développé, alors qu’elle est tellement importante pour la Pologne, qui se retrouve avec le gaz le plus cher en Europe. Les lobbyistes français de l’énergie suggèrent à la Pologne d’utiliser le revers du gaz russe venant de l’Europe de l’ouest, si la Russie bloque le gaz vers la Pologne (donc on veut en quelque sorte « éteindre le feu en ramenant plus de feu », de traiter le problème de la dépendance énergétique de la Pologne vers un partenaire en position de monopole, en augmentant cette dépendance d’une manière indirecte, où des intermédiaires – par exemple la France et l’Allemagne , peuvent percevoir des profits financiers).

– l’histoire des Mistrals (bateaux offensifs, produits pour la Russie suite au contrat signé vers 2008 sous auspices de Nicolas Sarkozy) est jouée comme une carte de marchandise, malgré des traités de défense mutuelle ; La France et les Français mettent en égalité le fait que la Pologne achète des armes non-européennes (i.e. américaines) et la vente des armes à la Russie par la France, ce qui augmente la menace aux citoyens polonais. Pour une raison inconnue des Français moyens n’arrivent pas à comprendre cette nuance et les politiciens français s’enfoncent dans l’hypocrisie (en quoi le cout d’opportunité perdue pour l’industrie française d’armement est égal à la mise sous danger des citoyens polonais ?). In fine, pour prévenir la fourniture de ces bâtiments à la Russie il a fallu de chantage polonais ouvert (menace de ne pas choisir les sociétés françaises en appels d’offre d’armement polonais) et celui d’autres alliées actuels de la France. Au fond ceci révèle un manque de considération de la France pour la Pologne en tant que partenaire stratégique.

Ensuite, la position internationale de la Pologne s’est affaiblie dans les derniers mois :

– Le « Groupe de Višegrad » se fait remplacer de plus en plus par le triangle de Slavkov (Austerlitz), où la Pologne est remplacée par l’Autriche.

– La politique européenne vis-à-vis de l’Ukraine est pleine de complaisance et hypocrisie : Le retour au « business as usual » vis-à-vis de la Russie est une direction politique qui tient malgré les provocations continues et manque de crédibilité complète du gouvernement russe. C’est la doctrine poursuivi de facto par l’UE et une bonne partie des pays qui la constituent, malgré des beaux mots, pleins d’humanisme.

– La Pologne est absente dans toutes les discussions concernant l’Ukraine (notamment les fameux accords de Minsk).

– les annonces récentes de l’UE, qu’elle n’aidera pas l’Ukraine faite par ancien premier ministre polonais, Donald Tusk, ont un certain sens morbide. Beaucoup de polonais peuvent se poser la question, si Tusk a vraiment agi pour la raison d’état polonais avant ou plutôt pour sa propre carrière politique. En plus, dans l’ensemble, son pouvoir européen est illusoire, car l’UE ne détienne pas des instruments du pouvoir ; ceux-ci sont toujours en possession des pays membres de l’UE. Le choix d’un polonais au poste de « président de l’UE » est sans importance, car ce poste n’a pas un vrai poids politique : les décisions sont prises par les 28 états et pas par l’UE, voir par personne; Les échecs de l’UE depuis 3 dernières années sont une très bonne confirmation de cet état de lieu. Ajoutons à ceci une absence de « président de l’UE » dans l’espace publique et nous obtenons la situation actuelle, où l’UE n’existe pas dans la conscience collective des européens en tant que l’acteur qui façonne le futur des européens, qui défends des Européens de la barbarie (que ce soit des fondamentalistes religieux venant du sud ou des fondamentalistes orthodoxes/extrême droite russe venant de l’est).

– La Pologne a changé le gouvernement après le choix de Donald Tusk sur le poste de « président de l’UE ». Suite à ceci le gouvernement de Ewa Kopacz était nommé. Le ministère des affaires étrangères, Grzegorz Schetyna, qui était nommé, n’a que très peu d’expérience dans la diplomatie. Il ne connait pas des langues étrangères. Sa seule qualité était la loyauté envers Kopacz et sa position au sein de la partie PO (Plateforme Civique de centre droite au pouvoir). Son bilan, exposé récemment dans un exposé parlementaire, est catastrophique : aucun succès notable ne peut être relevé après plus que 6 mois de présence sur son poste. De facto, la Pologne ne mène aucune politique étrangère active ni par le Premier Ministre, ni par son Ministre des Affaires Étrangers, ni par le Président de la République, très neutre, conciliant et sans programme de politique étrangère.

– enfin, localement dans ma vie française, je remarque une atomisation des Polonais (même phénomène concerne les français d’ailleurs), leur indifférence à l’égard de la Pologne, leurs miaulements continues sous prétexte que « on ne peut rien faire à notre niveau », « ce sont « eux » (les politiciens, capitalistes, juifs, massons, cyclistes, ukrainiens, ou je ne sais pas qui encore), qui sont responsables », « on s’en foutent », « on préfère de profiter de la vie d’une manière hédoniste et ne pas y réfléchir, car c’est désagréable », « on préfère devenir riches individuellement et ne pas y réfléchir, car le time is money » … alors que des exemples nombreux montrent, que la coopération avec d’autres permets d’aboutir aux aspirations d’un individuel, et un effort paye toujours d’une manière ou l’autre. Par contre, l’absence de l’effort se traduit par des opportunités perdues et des regrets.

Quelle sont des raisons profondes de cette situation ?

Cette situation a des raisons venant d’une histoire plus ancienne et des faits récents aussi …

En termes historiques, la Pologne (ou plutôt multinationale monarchie Polono-Lithuanienne, qui englobait des territoires actuelles de la Pologne, des pays baltes, Biélorussie et d’Ukraine) était le partenaire politique privilégie de la France depuis le moyen-âge (XIV siècle jusqu’à début de XVIIIème siècle). On peut retracer cette relation dans le règne de la dynastie d’Anjou en Pologne en XIVème siècle, du règne d’Henri III Bourbon de Valois en XVIème siècle et des nombreux mariages dynastiques qui se sont opérés à ce période. La Russie n’existait pas au début de ce période, et ensuite elle n’avait pas une véritable importance politique dans le concert européen.

C’est uniquement par l’affaiblissement systémique de la « République des deux nations » en XVIIIème siècle et la modernisation et monté en puissance du régime tsariste de l’époque de Pierre Ier que la France a graduellement basculé son vision politique vers la Russie. Elle a resté bornée depuis dans cette vision. La Pologne et d’autre pays du région étaient considères comme des états vassal d’une ou d’autre puissance proche de ce région (tant tôt de la France napoléonienne, de la monarchie Habsbourg, ou l’empire tsariste), le XIXème siècle était un grand exemple de ceci, où la France ignorait la légitimité de libération des polonais de l’occupation étrangère (typique exemple d’annonce cynique à l’assemble national français que « L’ordre règne à Varsovie» après pacification sanguinaire de ville par le général russe Paskiewicz, suite à « l’insurrection de janvier » du 1863-64).

Cette situation change temporairement en 1918-1921 où, la France a soutenu l’effort militaire polonais contre l’Union Soviétique, car celle-ci représentait un vrai danger pour l’Europe de l’ouest fortement épuisé par la Ière guerre mondiale et par des mouvances révolutionnaires déchirantes les ruines du Reich allemand. Mais de lors que l’Union Soviétique était battue et le danger représenté par elle était atténué, la France a arrêté son soutien à la Pologne. Ceci a permis à l’URSS de se consolider, alors que son destruction pourrait être totale en prévenant tous les catastrophes qui ont suivi (collectivisation, stalinisme, Holodomor en Ukraine, etc.), si la guerre serait poursuivie : très mauvais exemple de complaisance des politiciens français.

On peut quand même ajouter, que l’impulsion primaire pour ce soutien français ne venait pas de la France mais des USA de Woodrow Wilson, qui a soutenu le postulat d’indépendance polonais dans ses 14 points, en faisant basculer la position de légitimisme, qui régnait jusqu’à ce moment-là en France (la Russie tsariste était un des « pays d’entente » avec la France et le Royaume Unie).

Ensuite on a un épisode de la proposition de Maréchal Pilsudski à la France de faire une attaque préventive sur l’Allemagne nazie vers 1935. La France, en complaisance, n’a pas suivi cette logique. Le prix était payé par la Pologne en 1939 et par la France en 1940, suite à la « drôle de guerre ». On remarque quand même que la France a quand même devenu la terre refuge pour le gouvernement polonais et quelques éléments de son armée (jusqu’à le moment, où la France s’est fait occuper par des Allemands).

Après la guerre, la Pologne était « libéré » par l’Armée Rouge et le nouvel ordre de Yalta était établi. La France était très attaché à la légitimité de ce système, à tel point qu’elle n’a pas compris en 1989 qu’il y avait le temps de redistribution des cartes, car la Russie (en forme de l’URSS) n’avait plus de potentiel d’assumer sa rôle dominatrice dans la région. De facto, la France était un grand absent des conférences « 2+4 », bien qu’elle fût physiquement présente dans les négociations en tant qu’un des « 4s ». La Pologne a obtenu la satisfaction globalement, car l’Allemagne a reconnu d’une manière définitive ses frontières avec la Pologne. Par contre le processus de décomposition de l’URSS n’a pas été abouti (cf. guerres de la Tchétchénie). Un nouveau statut quo instable était établi … il est remis en question par la Russie maintenant, et ceci depuis la prise de pouvoir par Poutine.

Les thèses qui résultent d’analyse

La Pologne récupérait l’indépendance à chaque fois, quand il y avait une concordance entre l’effort interne polonais et le contexte international favorable pour ceci (1918, 1989).

La Pologne perdait son indépendance à chaque fois, quand il y avait concordance entre une complaisance de ses allies, associée à la faiblesse de la Pologne (et des Polonais). La faiblesse interne de la Pologne (manque de vision commune, manque de confiance en soi de la société et des dirigeants polonais) était décisive à chaque fois aussi bien que l’oubli des voisins, de l’environnement immédiate par des dirigeants polonais (l’Ukraine, des pays baltes, etc. …)

La France a perdu l’intérêt en Pologne en tant que partenaire, quand celle-ci a devenu trop faible pour être « utile » en tant que balance européenne … conclusion : la Pologne doit redevenir l’élément de la balance européenne.

Lorsque la France ne considère pas la Pologne ou d’autres pays de l’Europe de l’est en tant que partenaires stratégiques, elle se permet la complaisance avec les demandes injustifiées et moralement injustifiables des pays, qui systémiquement, mentalement et historiquement n’appartient pas à l’Europe ; ceci était typiquement le cas avec la Turquie pendant quelques centaines d’années et vis à vis des pays Balkans, et ceci est le cas aujourd’hui avec la Russie vis à vis de l’Europe centrale et de l’est.

 

Si les Polonais et la Pologne ne se considèrent pas comme une entité avec valeur propre et, ce qui est plus important, n’agissent pas comme telle … il ne faut pas être surpris que la France cherche le solution le plus facile de résolution de ses problèmes (i.e. des partenaires au moins en apparence plus puissants, comme c’est le cas avec la Russie)

Comment faire en sorte que la France (et l’Europe de l’ouest) considère l’Europe de l’est comme partenaire ?

C’est un processus, où il faudra beaucoup de travail collectif des européens de l’est.

Je résumerais ceci en citant Kennedy : “Ask not what your country can do for you; ask what you can do for your country”

Il faut que les gens travaillent individuellement à leurs niveaux pour renforcer leurs états, pour faire la publicité des accomplissements de leurs sociétés, pour valoriser ces sociétés en se valorisant individuellement par le travail intellectuel et dans les groupes et par l’approche audacieux aux problèmes (contraire de la paresse intellectuelle et la lâcheté, qui sont tellement présents dans la vie de tous les jours en Europe actuelle). Il faut arrêter de se plaindre que « l’état ne fait rien » ou que « les politiciens ne font rien ». Il faut arrêter de « s’indigner » ou encore de « s’inquiéter » des problèmes autour de nous. Il faut AGIR.

L’effort individuel, citoyen, menant à un effort des petits groupes, sur leur terrain local, peut être combiné en effort global à l’échelle européenne.

Sur cette base, il serait possible de:

  • Construire des relations entre les communautés et nations de l’Europe de l’est
  • Entreprendre des initiatives pour le développement industriel, scientifique, économique et puis politique et militaire des pays de l’Europe de l’est.

En résultat remontant l’image de l’Europe de l’est comme l’espace très riche culturellement et scientifiquement, l’espace d’une grande opportunité pour des occidentaux : le capital financier suivra et avec celui-ci donc, la capacité de se protéger des menaces extérieures et les atténuer.

Les Polonais doivent être forts individuellement (moralement et en estime de soi) pour que les autres nous considèrent sérieusement.

Concrètement que peut faire un individu européen pour l’intégration européenne ?

pour les polonais : la promotion de la Pologne et des Polonais en France (pour les autres : promotion de leurs pays d’origine)

Raison d’être : trop souvent la Pologne et des polonais sont assimilés à l’Europe qui est « moins bonne » à la fois par certains entre eux et par des Français ou d’autres habitants d’Europe de l’Ouest, le but profond est de travailler pour casser cette vision injuste de sous-estimation, et par des activités, montrer la valeur profonde et unique apporté par la Pologne et les Polonais en Europe et dans le monde et améliorer la confiance en soi des Polonais.

Moyens concrets d’action : Participation dans les évènements internationaux (à spécifier, mais similaires aux « Festival des Cultures Centrales » i.e. la fête de 10 ans de notre présence au sein de l’UE qui avait lieu en 2014), l’organisation de nos propres évènements et promotion au sein des autres communautés, ceci peut être par exemple l’organisation des fêtes avec participation large, des autres nationalités pour leur faire connaitre nos traditions et valeurs ainsi que nos succès scientifiques, culturels ou industriels.

Dialogue avec d’autres communautés d’émigration, notamment ceux de l’Europe centrale par des initiatives communes

Raison d’être : avoir une vision plus générale de nos voisins européens pour échanger avec eux, profiter de leurs idées et activités pour nous enrichir en terme des idées, pour agrandir nos cercles d’amis, notre curiosité intellectuelle, notre ouverture et au cas de besoin de pouvoir compter sur eux ; travailler sur la solidarité européenne par une entre-aide mutuelle et échange.

Moyens concrets d’action : organisation des évènements communes avec d’autres diasporas (participation au débat sur l’Ukraine organisé par l’association tchèque des actifs et étudiants, mais ceci peut être aussi une voyage commune avec une de ces associations, par exemple une communauté tchèque organise ce type d’événement, participation dans une exposition, un festival du cinéma, un concert, etc.)

L’engagement civique – intégration dans la vie civique de la France et maintien des liens avec la Pologne pour les Polonais (avec le pays d’origine pour les autres)

Raison d’être : casser le cercle vicieux d’indifférence, qu’on aime ou on n’aime pas : la démocratie ce n’est pas qu’un droit, mais aussi des devoirs moraux à faire afin de préserver cette démocratie. Chaque polonais, s’il s’en sent un, est également responsable pour la Pologne ; ce n’est pas uniquement le gouvernement ni l’ambassade. En même temps le Polonais vivant ici doit participer dans les évènements français (ex. élections européennes, élections locaux municipaux) et prendre la part dans la construction du pays de leur habitation et vie.

Moyens concrets d’action : Encourager les polonais à voter dans les élections qui approchent, création des évènements dans ce sens (exemple : un piquenique à thème, prévoyant la visite dans l’ambassade pour voter) ; selon la déroulé des élections présidentielles polonaises à venir : une éventuelle organisation d’observation citoyenne des élections dans l’ambassade polonaise, voire l’organisation d’observation internationale aux élections parlementaires d’automne (avec des citoyens français ou d’autres non polonais) au cas, ou les anomalies de l’automne 2014 se répètent lors des élections présidentielles. Dans le cas d’apparition des articles anti polonaises dans la presse française (du genre : la confusion concernant Auschwitz, décrit d’une manière erronée comme « le camp de concentration polonais ») réaction citoyenne en forme de l’action de l’information au journal concerné du problème, et à d’autres organismes (associations, etc.), éventuelle signature des évènements ou des pétitions renonçant ce genre des faits.

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