Pourquoi la conquête spatiale ?

Dans ce petit article je voudrais exposer mes motivations pour contribuer à la conquête spatiale.

 

Toute la réflexion est commencé de quelques convictions sur le rôle de l’humanité dans le monde. Mon réponse à la question « pourquoi l’humanité existe ? » c’est une explication darwinienne, liée à la nature.

 

Toutes les espèces vivantes ont un rôle à assurer dans le maintien d’équilibre de la nature. L’homme aussi y contribue, bien qu’en apparence il est uniquement un élément de destruction de la nature et de son équilibre. Des animaux et des plantes prennent la partie dans la chaine écologique. L’homme est sorti de ce paradigme en se positionnant sur le sommet de cette chaine.

 

D’autre part les êtres vivants contribuent aux autres processus naturels que la nutrition,  telles que la fécondation (exemple des abeilles, qui fécondent des fleurs en cueillant leur nectar), ou l’augmentation d’étendue de la nature (des espèces qui « préparent » une zone stérilisé, par exemple suite à l’éruption d’un volcan). Ici encore l’homme ne s’inscrit pas très clairement dans le paradigme, car son rôle était la plupart du temps très destructeur : destruction des espèces, par la chasse ou surexploitation agricole, industrielle ou d’autre menant à la destruction des écosystèmes, voire même la destruction des systèmes naturelles (par exemple l’hydrologie de la mer d’Aral détruite par l’irrigation irresponsable).

 

Par son capacité de voyage et transport lointain, conscient, l’homme a contribué à la transmission des maladies ou des espèces d’animaux ou plantes extérieures menant à la destruction des écosystèmes, qui n’étaient pas capables de se défendre contre ce type de menace extérieure introduite par l’homme. Ceci peut être vu d’une autre manière : comme le défi posé par la nature à elle-même (car l’homme fait partie de la nature) : ainsi la nature aurait détruit ses maillons faibles de cette manière, même si ceci se traduit par la réduction de biodiversité.

 

Quelle est donc la particularité de l’homme et son rôle dans la nature ? On sait déjà bien que l’homme n’est pas si spécial que ça. L’anthropocentrisme est faux, car il ne peut pas être prouvée scientifiquement. Le monde n’est pas comme il est car il est fait pour l’homme. C’est plutôt l’homme qui est comme il est car la nature l’a façonné au travers de l’évolution. L’intelligence n’est pas complètement inné à l’homme: il y a des « alternatifs » dans le monde animal (des singes, des dauphins, etc.), les émotions non plus, comme c’est démontré par des recherches cognitifs. Quelle est donc rôle de l’homme ? En quoi est-il spécial ?

 

Enfin vient la conquête spatiale : l’homme est la seule espèce existant sur la terre capable d’aller consciemment dans l’espace. Pour la nature vivante c’est un avantage de poids : il donne la possibilité de « féconder » nouveaux mondes. Les sondes spatiales sont aseptisées pour éviter la « contamination » qui aurait faussé des résultats des recherches, néanmoins, consciemment ou non, par la pollution l’homme envoie dans l’espace des bribes de vie, qui peuvent potentiellement se répandre. Dans le monde futur, l’homme tentera de modifier la nature aride des mondes extraterrestres à l’image de la nature de la terre pour y survivre. La terraformation sera donc un acte du service de l’homme à l’intérêt suprême de la nature de croitre et survivre.

 

L’homme, en tant que l’être conscient, sait que les catastrophes naturelles de la grande taille (collision avec un grand météorite, etc.) peuvent balayer toute la nature organisé de la terre. Il peut tenter de s’y prémunir par la maitrise de technologie, et de capacité d’adaptation aux conditions le plus extrêmes, notamment ceux de l’espace.

 

L’homme aurait donc un rôle d’abeille qui ramène la poussière des fleurs dans ses pattes, alors que son motivation première d’aller dans l’espace c’est de percer l’inconnu, la curiosité humaine … dont la nature n’a aucun intérêt : elle veut croitre et survivre. La curiosité et la civilisation humaine, telle que des coraux, grandira et murira un jour, sans regret des autres espèces ou encore elle évoluera dans une autre chose.

 

Au final, en développant les activités spatiales l’homme sert à la nature, la valeur suprême grâce à laquelle il peut exister.